Quels sont vos centres d'intérêt et passions ?


#1

Pour faire connaissance, voulez-vous nous parler de vos centres d’intérêt, voir de vos passions ? :musical_score:

Objectif ? Faire connaissance, sans forcément que cela ait un rapport avec votre activité d’AE…


#2

Je n’ai pas de passion dévorante mais j’aime m’occuper dehors lorsqu’il fait ni trop froid ni trop chaud. Tondre pour que ça ait l’air joli, petit jardinage, planter des arbustes, des bulbes de fleurs, tailler les arbres, tout cela à la bonne saison bien sûr.

Et vous ?


#3

J’aime le contact avec la faune (apprivoisée) et la flore (sauvage). J’aime voir et encourager l’amour inconditionnel dans le regard d’un ami à quatre pattes, j’aime admirer les grandes étendues et marcher dans la nature pendant des heures, quel que soit le temps (heureusement, car autrement je serais tout le temps en intérieur).

C’est, avec le sport, une grande passion. C’est presque viscéral d’ailleurs. Je souffre à chaque fois que l’on abîme la vie.


#4

J’aimerais pouvoir dire que le sport est une de mes grandes passions ! Ahah … Mais non :frowning:

J’ai deux chats qui vivent en extérieur plus un sauvage qui sait qu’il peut trouver à boire et à manger ici. Une tortue, des crapauds, un coq et des poules, des poissons… Et des chevreuils qui viennent quasi quotidiennement, je vis à l’orée de la forêt, mais eux ne sont pas vraiment à moi. :smile:

J’oubliais les écureuils, les rouge gorges, les mésanges huppées, les mésanges bleues, les tourterelles et autres…

Je suis pas mal entourée. J’aime la nature qui m’entoure mais je suis aussi et surtout pas mal casanière!


#5

Le sport peut être une passion innée :muscle: ou une passion réfléchie :brain:
Je vais détailler, car à ce stade, c’est sans doute incompréhensible…

Chez certains sportifs qui pratiquent de nombreuses heures chaque semaine, on le sent, on le voit, c’est un plaisir pour eux de se dépasser. Ils ne voudraient certainement pas s’en passer car ceux qui pratiquent leur sport avec intensité, pendant 30 à 45 min, reçoivent une récompense concrète, les endorphines :gift:

Pour d’autres, c’est une… autre affaire. Et j’appartiens par moment à ces autres qui, pour de multiples raisons, ont une fâcheuse tendance naturelle, celle du casanier qui n’apprécie pas de sortir et qui souhaiterait que le mouvement se limite à un lent aller simple en direction du réfrigérateur.

Sauf que cela n’est, nous le savons tous, pas sain à long terme. Et pour celui ou celle qui se met à s’intéresser aux effets de l’immobilisme, de la station assise prolongée, ou encore d’une alimentation industrielle… il y a de quoi décider de changer ses habitudes radicalement. Qu’il s’agisse d’alimentation ou de sédentarité.

Cette remise en question peut même mener certains s’intéresser à l’anatomie sportive du corps humain. Je m’y suis intéressé et je suis resté sidéré par la perfection du corps en mouvement. Corps dont je connaissais déjà quelques merveilles, au niveau cellulaire. Comment ne pas être admiratif devant une création où tout a été pensé dans les moindres détails ? Pensez un instant aux structures osseuses et musculaires…

Si seulement nous exploitions par un peu de mouvement et de réflexion, ce qui est là, à notre portée… mais que l’on a trop tendance à oublier avec nos modes de vie sédentaire ! Il est temps de se relever

Il y en a donc pour qui l’attrait est d’abord intellectuel : car le sport pratiqué régulièrement, en plein air, dans des zones non polluées, est factuellement bon pour la santé et pour notre bien-être. C’est indiscutable, cela est régulièrement confirmé par des études scientifiques toujours plus nombreuses. Et ça donne envie ! :weight_lifting_man:

Il y a ceux pour qui l’objectif est avant tout esthétique : “je veux que l’on m’admire”. Mais sachant que l’on déclinera inévitablement avec l’âge et que la demi-vie d’un muscle est de 3 semaines… pourquoi faire du physique une obsession ? N’est-ce pas révélateur d’un manque affectif ? N’est-ce pas souvent causé par l’un des pires attributs de l’être humain, à savoir l’orgueil ? Même les chats, dit-on, ne seraient pas immunisés…

J’en viens à mon approche, qui se veut équilibrée, étant à la fois intellectuelle et esthétique. Il faut être le plus beau possible, la plus belle possible, non pas pour plaire aux autres, mais pour soi-même, pour se sentir bien physiquement et mentalement. C’est donc le refus des excès en tout genre, et la recherche d’un équilibre physique. Le physique c’est bien, mais la beauté qui se voit est éphémère. Là encore c’est une évidence, on n’est pas beau à 70 ans comme on l’était à 20 ans. Or la seule beauté qui peut durer est celle du coeur. Cette beauté-là se distingue rarement au premier regard. Et le sport ne suffit pas pour la cultiver, ce qui ne signifie bien sûr pas qu’il faille négliger son physique. C’est juste un autre sujet, bien plus profond.

Si vous ne pouviez posséder qu’une seule voiture, pour toute votre vie, je crois que vous prendriez soin de ce véhicule d’une façon particulière. Rappelez-vous que votre corps est le seul véhicule dont vous disposerez jusqu’à la fin de votre vie. Prenez-en soin. Il sera content…

Et pour atteindre des objectifs durables, il faudra faire du sport une routine. Pour que l’exercice devienne une habitude plaisante, et pas une séance de torture à laquelle on tentera d’échapper par tous les moyens.

Mesdames, quand vous repasserez devant le miroir pour admirer le nouveau relief de courbes auxquelles vous aviez renoncé, souriez ! Peut-être que ce miroir que vous feignez jusqu’alors d’ignorer, pour éviter de vous juger, vous le chercherez désormais ?

Messieurs… quand votre unique courbe est une bedaine disgracieuse et pesante, c’est qu’il faut rapidement changer ces habitudes de vie (qui seront mortelles à terme).

Et au départ, cela va évidemment être difficile, car ce sont les premiers jours, les premières semaines qui sont les pires. Pour chacun, pour chacune. On devra s’y mettre doucement et progresser un peu chaque jour.

Oui, il y aura toujours des excessifs, qui vont trop loin, trop vite. Faire du sport ou n’importe quelle activité bénéfique à outrance, c’est dommage. Le mieux est souvent l’ennemi du bien. Mais même lorsque la pratique du sport devient une addiction… c’est comparativement l’une des moins mauvaises addictions…

Et je ne juge pas ceux qui ont des tendances addictives. C’est le signe d’une souffrance, d’un vide. Si le sport peut remplacer une addiction nocive, pourquoi pas ? La pratique sportive participe réellement à une forme d’équilibre mental car lorsque l’on se donne à fond, on a une meilleure estime de soi…

Bien, mais comment être et rester heureux lorsque les nouvelles autour de nous sont globalement plus négatives que positives ? Comment s’éloigner, ne serait-ce que pour un temps, de ce qui ne nous fait pas du bien ? Je pense à ceux qui vivent très exposés au bruit, à la pollution… Je pense à ceux qui souffrent du stress, physique et mental…

Parfois, il faut savoir dire STOP :stop_sign: et faire une pause. Profitons de toutes les richesses gratuites qui nous environnent, mais que l’on ne regarde plus. Certaines richesses sont à l’extérieur comme la nature qui nous apaise, qui nous fait tant de bien. Nature à laquelle nous faisons collectivement tant de mal… qu’elle se dérègle parfois et nous montre, l’espace d’un instant, qu’elle aussi peut être violente.

Cultivons une relation de confiance avec les animaux qui souvent nous donnent des leçons d’humanité… Apprenons la tendresse et la douceur. Apprenons à nous aimer de façon pure.

Prenons l’habitude de chercher et de trouver le positif. Cessons de nous nourrir de mauvaises nouvelles. Prenons soin de nous à tous les niveaux pour ensuite pouvoir prendre soin des autres sans rien attendre en retour. Pour aimer l’autre de façon sincère et désintéressée, il faut laisser son orgueil dans la poussière. Il faut paradoxalement savoir s’aimer soi-même et savoir renoncer à soi-même… l’équilibre est si fragile.

Puisque l’on parle d’amour, de sport, d’équilibre, et que j’aime faire du vélo, je ne résiste pas à citer mon compatriote, un certain Albert de son prénom…


La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.”
— A. Einstein


Je vous laisse avec un amphibien qui, lui, a décidé de ne pas se mettre au sport tout de suite. Il va y réfléchir, mais en attendant, il regardera les étoiles ce soir depuis son nénuphar, bercé par les ondulations de son étang.


#6

Bien matinal!

Mes chevreuils étaient pourtant plus intéressants que ma non-passion pour le sport, non ? :frowning:

Je crois qu’il y a deux familles, une de 5 individus et l’autre de 6!


#7

Je n’ai que ça sous la main depuis mon téléphone. :slight_smile:


#8

Depuis votre téléphone… magnifique ! :frog:

Pas si casanière que cela après tout :house_with_garden:


#9

Les enfants leur ont donné des prénoms. Les prénoms des quatre membres de la famille et pour d’autres des noms de Pokémon.

Ils n’ont pas encore tous été nommés !


#10

Sans vouloir vous offenser… Le nom Pokémon est issu de la contraction de la romanisation du japonais ポケ’ ット モン スター Poke tto Mon sutā traduisant l’anglais Pocket Monsters.

Message à vos enfants : ce sont tout sauf des monstres… et les poches ont intérêt à être larges :video_game:


#11

Pour les enfants, pokémon c’est pokémon … Ils ne connaissent pas plus que moi cette traduction, pour eux c’est juste un truc cool qu’ils aiment, d’où le choix pour les chevreuils j’imagine.


#12

Bon, nous allons songer à renommer notre lapin nain Terminator :scream_cat:

Bonne journée à tous, au boulot !


#13

Bonne journée également.

-Et pour précision, " Galopin " comme nom de Pokémon donné à un chevreuil parce qu’il court vite, ce n’est pas non plus Terminator pour un lapin nain !-


#15

Les autres images étaient belles… je vois que vous les avez supprimées mais j’ai apprécié !